Etudier, travailler, percevoir une prestation sociale et recevoir
malgré tout les allocations familiales ?
Dans l'enseignement secondaire ou dans l'enseignement supérieur
Oui, mais.
- pendant les 1e, 2e et 4e trimestres, l'étudiant peut travailler
jusqu'à 240 heures par trimestre (éventuellement même comme travailleur
indépendant) ;
- pendant le 3e trimestre (vacances d'été), il peut travailler
sans limite s'il poursuit ses études après ces vacances ;
- pendant les dernières vacances d'été après la fin de ses études,
il peut travailler jusqu'à 240 heures pendant les trois mois de juillet, août et septembre (le 3e trimestre).
Il doit aussi s'inscrire à temps comme demandeur d'emploi.
Les heures de travail sont strictement contrôlées par le biais
de la déclaration ONSS de son employeur.
Une prestation sociale qui découle d’un travail autorisé
(par exemple un pécule de vacances ou une indemnité
d’accident du travail) n’empêche pas le paiement
des allocations familiales. Le jeune n’a toutefois pas droit
aux allocations familiales s’il perçoit des allocations
de chômage ou d’attente, ou une allocation d'interruption
de carrière.
Dans l’enseignement à temps partiel (aussi dans l’enseignement
spécial)
Oui, mais…
les revenus du travail (même comme travailleur indépendant)
ou les prestations sociales ne peuvent dépasser
€ 499,86 brut par mois.
Revenus d’un contrat d’apprentissage ou de stage (aussi
dans l’enseignement de plein exercice)
Oui, mais…
les revenus (y compris les prestations sociales) ne peuvent dépasser
€ 499,86 brut par mois.
Les montants sont valables depuis le
1er mai 2011.